Personnes

Adèle Exarchopoulos

Figure du cinéma contemporain, révélée à Cannes, elle s’impose par un jeu instinctif et une présence qui accrochent d’emblée.
Cette page sur la biographie d’Adèle Exarchopoulos pose un cadre net : origines, rôles marquants, étapes qui l’ont fait compter en France, dans les films, et par son jeu d’actrice. On y retrouvera les repères essentiels — prix, rencontres décisives, écarts entre drame nerveux et parenthèses comiques — expliqués sans jargon, pour comprendre ce qui fait tenir une carrière au long cours. Au cœur de sa démarche, il y a la sincérité du jeu, un goût pour les tournages exigeants, et cette manière de capter l’instant, parfois fragile, parfois tranchant. C'est également ce qui est attrayant chez Adèle Exarchopoulos.

par Jade Guillot

Sommaire
Adèle Exarchopoulos en blazer clair sur fond turquoise.

Informations clés

Repères essentiels — pour situer son parcours d’actrice et sa présence dans le spectacle — en un coup d’œil.

Nom de naissance

Adèle Exarchopoulos

Surnom

Aucun 

Naissance

22 novembre 1993, Paris 14e (France)

Nationalité

Française

Profession

Actrice

Films notables

La Vie d’Adèle; BAC Nord; Je verrai toujours vos visages; L’Amour ouf

Enfants

1 fils (né en avril 2017)

Signe du zodiaque

Sagittaire

  • Distinctions majeures : Palme d’or (2013, avec l’équipe), César du meilleur espoir (2014), César du second rôle (2024).
  • Activités récentes : rôles au cinéma et à la télévision, doublage et participation à des projets d’auteur.

Biographie

Née le 22 novembre 1993 à Paris, Adèle Exarchopoulos grandit entre Clichy et le 14e, avec l’envie très tôt de jouer, de parler fort, puis d’écouter. Elle pousse la porte de l’Acte Neuf, découvre l’improvisation, apprend la patience des répétitions et ce trac qui devient moteur. On évoque souvent les origines d’Adèle Exarchopoulos : une enfance parisienne, des racines grecques du côté paternel, et cette curiosité qui s’aiguise au contact du cinéma français. Les premiers essais arrivent tôt ; parfois refusés, parfois prometteurs, mais ils la mettent sur la piste du cinéma, des films et d’une méthode de travail déjà sérieuse pour son âge.

Portrait studio d’Adèle Exarchopoulos en veste noire.

La jeune Adèle Exarchopoulos se frotte aux castings, aux couloirs des studios, aux caméras des courts formats. Un agent la repère après une bande démo qui circule ; les petites apparitions se multiplient, la confiance aussi. Elle ne s’éloigne jamais de ses bases : maison, amis, scènes d’école, enseignants bienveillants. Plus tard, viendront des récompenses — dont le prix du meilleur espoir —, mais l’élan démarre ici, sans bruit.

Adèle Exarchopoulos : "Mon rêve c'est d'être laide dans les films »

  • Cours : Acte Neuf (improvisation, respiration, écoute).
  • Premiers essais : enchaînement d’auditions, bandes tests, rencontres décisives.
  • Premiers rôles : télévision, puis cinéma, avec des apparitions qui s’affirment.

Enfin, le soutien familial reste central : les parents d’Adèle Exarchopoulos sont présents, un père musicien devenu restaurateur qui encourage le geste artistique, une mère infirmière qui veille, et deux frères qui l’ancrent au quotidien.

Vie personnelle

Discrète sur son foyer, elle assume quelques faits sans en faire un sujet public : le couple formé par Adèle Exarchopoulos et François Civil est aujourd’hui évoqué avec sobriété, au fil de rares interviews et apparitions. Elle revendique un équilibre simple : protéger la maison, garder l’essentiel loin des caméras, et laisser le travail parler. Cette position s’est renforcée avec la maternité ; elle sépare nettement le temps du plateau, le rythme de la promo et les repères du quotidien. Le mot d’ordre : rester disponible pour les siens, tout en poursuivant un jeu d’actrice vivant, ancré en France et connecté aux films sans surexposition.

  • Intimité : prise de parole mesurée, limites claires avec la presse.
  • Organisation : l’enfant d’Adèle Exarchopoulos demeure la priorité ; les tournages s’adaptent autant que possible au calendrier familial.

Carrière d’actrice

Adèle Exarchopoulos en extérieur sous lumière naturelle.

Elle apparaît très jeune dans Boxes (2007) de Jane Birkin, puis enchaîne des rôles qui affinent sa présence. La reconnaissance arrive avec La Vie d’Adèle (Palme d’or 2013), qui installe sa signature : vérité du jeu, regard direct, instinct sûr. Depuis, elle alterne projets d’auteur et propositions plus ouvertes, sans perdre ce naturel qui fait écho au travail d’actrice — au sens artisanal du terme — et à l’exigence du spectacle. On peut citer les films d’Adèle Exarchopoulos qui jalonnent cette progression, entre drame intimiste, chronique sociale et parenthèses plus légères.

Elle continue à multiplier les rencontres : Abdellatif Kechiche pour le réalisme tendu, Sean Penn pour une aventure internationale, Gilles Lellouche pour l’élan romanesque, Quentin Dupieux pour l’absurde précis. Chaque film avec Adèle Exarchopoulos ajoute une nuance : gestes, silences, humour discret, et cette façon de laisser surgir l’émotion sans appuyer.

À l’international, les films d’Adèle Exarchopoulos incluent Le Fidèle (Racer and the Jailbird, 2017) avec Matthias Schoenaerts ; côté comédie, Mandibules (2020) confirme son goût du contre-emploi ; Fumer fait tousser (2022) et Les Cinq Diables (2022) élargissent encore la palette, entre fantaisie maîtrisée et fantastique sensible.

Enfin, l’actrice Adèle Exarchopoulos résume une orientation claire : privilégier les cinéastes qui savent saisir l'instant présent, accepter de bouleverser son image et passer d'un rôle principal à un second rôle mémorable si le projet l'exige, en accordant la même attention aux détails dans son interprétation.

  • Étapes repères :

    1. Débuts : Boxes (2007).
    2. Révélation : La Vie d’Adèle (Palme d’or, 2013).
    3. Évolution : Le Fidèle (2017), Mandibules (2020), Rien à foutre (2021).
    4. Variations : Fumer fait tousser (2022), Les Cinq Diables (2022).

Image publique et présence médiatique

Adèle Exarchopoulos en shooting mode sur fond vert pastel.

Figure médiatique mesurée, Adèle alterne tapis rouges et discrétion. On la voit parfois aux défilés — Dior, notamment — où elle incarne une élégance française sans apprêt. La biographie d’Adèle Exarchopoulos s’écrit aussi via des collaborations de mode et beauté, jamais tapageuses. Dans les entretiens, elle parle de jeu et d’émotions avec franchise, prônant une sincérité qui nourrit son meilleur travail à l’écran. Symbole d’une féminité française contemporaine, elle refuse les postures, préfère la nuance, et rappelle que le film reste un espace vivant d’écoute et de risque partagé. Cette cohérence d’image explique la curiosité constante autour d’Adèle Exarchopoulos.

Adèle Exarchopoulos filmographie

Adèle Exarchopoulos sur le tapis rouge entourée de photographes.

Ancrée en France et curieuse d’ailleurs, Adèle passe du réalisme à la fantaisie, en gardant un jeu d’actrice qui privilégie l’instant et la vérité du film.
Cette trajectoire s’illustre par les étapes suivantes :

  • La Vie d’Adèle (2013) — percée majeure, Palme d’or, portrait d’apprentissage dont l’intensité a marqué la critique.
  • BAC Nord (2020) — tension sociale, précision des gestes, nerf quasi documentaire.
  • Les Cinq Diables (2022) — mystère intime, sensorialité, émotion contenue.
  • Mandibules (2020) — comédie absurde, plaisir du contre-emploi, tempo comique assumé.
  • Le Fidèle / Racer and the Jailbird (2017) — mélodrame criminel, couple confronté au vertige du destin.

Dans la diversité des films avec Adèle Exarchopoulos, chaque choix affirme un goût pour le risque artistique et l’écoute des partenaires de jeu.

On observe aussi une manière remarquable de passer entre auteurs reconnus et propositions plus ouvertes, sans perdre le fil : présence physique, silences expressifs, attention aux ruptures de rythme. Cette cohérence se retrouve autant dans les rôles principaux que dans les seconds rôles mémorables, où l’économie des moyens renforce l’effet de réalité. Autrement dit, un jeu d’acteur qui s’appuie sur l’instant, la respiration et la relation à l’autre, au service d’un film pensé comme un espace vivant.

Cette exigence explique qu’un film d’Adèle Exarchopoulos puisse tenir sur une palette large — drame, chronique sociale, échappées ludiques — tout en gardant une ligne claire.

Au final, la sélection des films notables d’Adèle Exarchopoulos dessine un parcours souple, précis et fidèle à un geste : choisir ce qui trouve un écho, au moment opportun, partout et en France.

Autres projets

Adèle Exarchopoulos en tailleur sombre sur fond bleu officiel.

Ancrée dans le cinéma, elle explore aussi la télévision, le doublage et le théâtre, par curiosité et par goût du collectif. Dans ce panorama, on retrouve des détours spontanés vers la comédie, des formats courts et des ateliers de plateau — toujours au service du rôle et du spectacle. Mention spéciale à un film d’Adèle Exarchopoulos où l’on sent cette envie d’essayer, de déplacer légèrement le registre sans perdre l’équilibre du personnage et l’écoute de l’équipe, une manière de rester actrice au sens concret.

  • Séries TV : « La Flamme », « Le Flambeau », participation à « LOL : qui rit, sort ! », et une présence internationale avec « Too Much ».
  • Doublage : Flam dans « Élémentaire », puis Ennui dans « Vice-Versa 2 » — travail précis du souffle et du rythme.
  • Théâtre : « La Trilogie de la vengeance » à l’Odéon, recherche du geste juste au contact du public.
  • Web & formats courts : interviews, jeux d’impro, passages « Hot Ones », traits d’esprit au plus près du spectacle.
  • Enfin, un fil rouge relie des films et séries TV avec Adèle Exarchopoulos : même exigence de préparation, curiosité intacte et sens du collectif.

Récompenses

Adèle Exarchopoulos en robe noire asymétrique sur tapis rouge.

Figure révélée très tôt, Adèle Exarchopoulos marque Cannes avec une Palme d’or partagée pour « La Vie d’Adèle », avant d’être consacrée aux César (Meilleur espoir, puis Meilleure actrice dans un second rôle). Les critiques saluent une présence nerveuse, une écoute fine et une façon d’habiter le récit sans effets, dans un ancrage français mais poreux aux collaborations extérieures, porté par l’idée du meilleur rôle au bon film.

  • Cannes : Palme d’or partagée (interprétation reconnue au même titre que la mise en scène).
  • César : Meilleur espoir ; puis Meilleure actrice dans un second rôle.
  • Sélections et prix internationaux : éloges pour l’authenticité et la justesse.
  • Focus durable en Europe et à Hollywood : nominations d’Adèle Exarchopoulos nourries au fil des sorties.

Faits intéressants à propos d’Adèle Exarchopoulos

Discrète hors plateau, elle privilégie le travail au long cours : observer, puis plonger quand le projet résonne. Cette méthode protège le jeu d’acteur et la joie du tournage, sans surmédiatisation. Adèle Exarchopoulos, actrice française, s’est formée très jeune, entre improvisation et castings, avec une appétence pour les tournages mobiles, de quartier, presque en apesanteur, où la caméra cherche l’instant.

  • Débuts : premiers rôles pendant l’adolescence, sens de l’improvisation, goût de la nuance.
  • Variations : réalisme, film sensoriel, comédie absurde — même rigueur dans l’approche.
  • Photo & mode : séances marquantes, mais priorité aux plateaux.
  • Multilingue : tournages croisés, méthodes d’acteur différentes en France ou à l’étranger.
  • Rythme : moins de projets, mais choisis avec soin ; fidélité aux équipes.
  • Entretiens : parole franche sur le travail, économie de mots, attention aux autres.
  • Repères : influence de metteurs en scène aimant capter l’imprévu.
  • Ligne claire : construire une filmographie patiente, ouverte aux risques mesurés.

En conclusion, l’actrice Adèle Exarchopoulos déploie un jeu souple, une oreille affûtée et un vrai goût des rencontres.

Conclusion

Aujourd’hui, l’actrice reconnue et curieuse, elle alterne projets d’auteur et propositions plus ouvertes, sans forcer la visibilité. Côté actu, le dernier film d’Adèle Exarchopoulos confirme cette énergie ; d’autres tournages se profilent, entre cinéma et série, avec une présence en festivals à dose maîtrisée. L’idée reste simple : préparer, tourner, puis laisser le spectacle parler — et revenir lorsqu'un rôle l'interpelle vraiment. À court terme, elle privilégie les collaborations où l'écriture se construit sur le plateau, avec des répétitions rigoureuses et une improvisation mesurée. On parle aussi d’un retour ponctuel sur scène, et de voix pour l’animation, afin de maintenir ses compétences à niveau. En résumé, elle poursuit dans la même voie : choisir avec soin, travailler en équipe et laisser le temps faire son œuvre.

Foire Aux Questions

Qui est Adèle Exarchopoulos ?

Actrice née à Paris en 1993, révélée par La Vie d’Adèle (Palme d’or partagée). Depuis, elle alterne cinéma d’auteur et projets plus grand public. On loue son jeu physique, ses silences, et une écoute précise des partenaires. Discrète médiatiquement, elle privilégie le plateau, la préparation, puis des promotions mesurées.

Quels films ont rendu Adèle Exarchopoulos célèbre ?

La percée vient avec La Vie d’Adèle. La reconnaissance se consolide grâce à BAC Nord, Rien à foutre, Les Cinq Diables, Je verrai toujours vos visages et L’Amour ouf. Dans ce parcours, le film le plus emblématique d’Adèle Exarchopoulos demeure la performance cannoise, devenue repère pour comprendre la suite de sa carrière.

Adèle Exarchopoulos est-elle mariée ?

Non. Elle n’est pas mariée et protège sa vie privée. Elle apparaît ponctuellement avec son compagnon, sans en faire un sujet public. Cette réserve correspond à l’image d’Adèle Exarchopoulos, actrice française, attachée d’abord au travail, aux choix de rôles exigeants, et à une communication sobre, centrée sur l’actualité artistique.

Adèle Exarchopoulos a-t-elle des enfants ?

Oui. Elle est mère d’un garçon né en 2017. Elle évoque très peu sa famille, préférant conserver un cadre intime. Son organisation reste simple : préparation des rôles, tournages, puis promotion ciblée. Ce rythme lui permet de préserver l’équilibre personnel tout en maintenant une présence régulière dans des projets remarqués.

Quels sont les derniers projets d’Adèle Exarchopoulos ?

Récemment : Je verrai toujours vos visages (César du second rôle), L’Amour ouf, Planète B. À venir : Chien 51, L’Accident de piano et la série Too Much. Pour suivre l’ensemble, la filmographie d’Adèle Exarchopoulos montre un va-et-vient assumé entre œuvres d’auteur, créations audacieuses et propositions plus ouvertes.